
Ces murs qui divisent à travers le monde (en images)
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La Hongrie a érigé en septembre 2015, contre l’afflux des migrants, une clôture barbelée de quatre mètres de haut sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie.
Ils divisent les communautés catholiques et protestantes.
Israël la considère comme une barrière de sécurité contre le terrorisme. Les Palestiniens la considérent comme un mur de ségrégation raciale.
Elle marque la limite de la zone tampon des Nations Unies, une zone démilitarisée contrôlée par les Casques Bleus, partageant l’île de Chypre en deux.
Des soldats de l’Indian Border Security Force (BSF) patrouillent sur une passerelle près de la Ligne de Contrôle (Line Of Controle – LoC en anglais). Cette ligne de cessez-le-feu scinde la région du Cachemir entre l’Inde et le Pakistan.
Des barbelés près de la zone démilitarisée qui sépare la Corée du Sud et la Corée du Nord.
Séparation discontinue érigée par les Etats-Unis sur leur territoire le long de sa frontière avec le Mexique pour empêcher l’immigration illégale.
Barrière physique entre le Maroc et la ville espagnole autonome de Melilla, sur la côte africaine, dans le but d’arrêter l’immigration illégale et la contrebande.
En 2012, la Grèce a démarré la construction du mur d’Evros, en fait une barrière barbelée, à la frontière avec la Turquie, un passage prisé par les migrants.
Séparation érigée au Sahara Occidental par le Maroc en 1980.
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