Emmanuel De Bock sera le chef du groupe FDF au parlement

(Belga) Tout n’est pas perdu pour Emmanuel De Bock (FDF), présenté comme un des candidats les plus sérieux au poste de secrétaire d’Etat bruxellois FDF finalement attribué à Cécile Jodogne. Il sera le chef du groupe FDF au parlement régional.

Agé de bientôt 38 ans, Emmanuel De Bock est une personnalité montante des FDF dont il a présidé le mouvement des Jeunes. Titulaire d’un magistère en sciences politiques de l’ULB, d’un DEUG1 en droit de l’ULB, et d’un magistère en analyse pluridisciplinaire de la construction européenne de l’UCL-Saint-Louis, Emmanuel De Bock est apparu au parlement bruxellois en 2010, reprenant le siège d’Antoinette Spaak, démissionnaire. Son engagement commence en 1993, à 17 ans, lors de l’annonce de la création par Jean Gol et Antoinette Spaak, de la fédération PRL-FDF dont il se dit un des premiers enfants. Après ses études, il a collaboré avec le ministre Didier Gosuin (2001-2004), avant de rejoindre l’administration fédérale des Finances (SPFF) au service des Douanes et Accises. Il sera ensuite détaché au cabinet du ministre des Finances Didier Reynders (2005-2008) et du secrétaire d’État Bernard Clerfayt (2008-2010). Au niveau local, il est également élu au conseil communal d’Uccle depuis octobre 2006. Réélu le 25 mai dernier au parlement bruxellois, il représente également son parti au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles. Sa jeune carrière politique a été marquée par une candidature à la présidence des FDF, pour laquelle il a obtenu plus qu’un résultat d’estime face à Olivier Maingain, empochant près de 24% des voix, le 20 janvier 2013, alors qu’il était venu avec pour seule ambition de susciter le débat interne. Grand amateur de chiffres, son activité parlementaire sous la précédente législature lui a donné un nom dans l’hémicycle bruxellois. C’est notamment dans le cadre du duo qu’il a constitué avec Didier Gosuin sur plusieurs dossiers qu’il a fait émerger, il y a plusieurs mois, l’idée d’un basculement de la taxe régionale des ménages et de l’additionnel d’1% d’IPP hérité de la défunte agglomération bruxelloise vers une légère hausse du précompte immobilier qui ne touchera pas que les Bruxellois. Cette piste est à présent prise très au sérieux en vue de la future réforme de la fiscalité régionale. (Belga)

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